Pourquoi laver votre voiture n’est pas une raison légale pour accélérer en Colombie-Britannique

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Une voiture propre a l’air sympa. Ça brille. Mais apparemment, aux yeux d’un conducteur canadien, cela exige aussi la liberté de voler sur l’autoroute comme une fusée. La police de Coquitlam, en Colombie-Britannique, n’était pas d’accord. Dur.

Voici la réalité : vous ne pouvez pas expliquer une conduite imprudente parce que votre berline est humide.

Le Groupe des services de circulation de la GRC de Coquitlam a surpris cet automobiliste roulant à 111 kilomètres par heure (69 mi/h) dans une zone clairement marquée pour 60 km/h (37 mpl). Ce n’est pas une marge d’erreur. C’est presque le double de la limite légale. Lorsque les agents ont arrêté le conducteur, s’attendant peut-être à une erreur de jugement momentanée ou à une mauvaise journée, ils ont eu affaire à quelque chose de bien plus bizarre.

Le conducteur a affirmé qu’il venait de laver la voiture.

Leur logique ? Ils essayaient de se débarrasser des gouttelettes d’eau en roulant vite. Oui. Vraiment.

Violations de vitesse excessive au Canada

Nous détestons tous les points d’eau. Personne ne veut que des dépôts minéraux sèchent sur sa peinture. Cela gâche la finition. Mais essayer de sécher votre véhicule à l’air libre en traitant l’autoroute comme un sèche-cheveux est une stratégie terrible pour trois raisons :

  1. C’est illégal.
  2. C’est dangereux.
  3. C’est ridicule.

Les agents de la GRC n’ont pas été amusés. Rouler à 111 km/h dans une zone de 60 km/h fait courir de sérieux risques à tous les autres usagers de la route. En Colombie-Britannique, cela dépasse la limite de la vitesse excessive. Il s’agit d’une catégorie spécifique d’infraction car le facteur de risque augmente considérablement à mesure que la vitesse augmente.

L’agent présent sur les lieux a vu au-delà de la peinture mouillée et de la faible excuse. Ils ont vu un danger public.

Les conséquences des excès de vitesse

Qu’est-il arrivé au conducteur qui pensait que la physique lui pardonnerait ? La punition fut rapide et sévère.

Le policier a émis une contravention. Mais ils ne se sont pas arrêtés là. En vertu des lois de la Colombie-Britannique concernant la vitesse excessive, les autorités ont le pouvoir de mettre les véhicules en fourrière. Dans cette affaire, la voiture a été saisie pendant sept jours.

Pensez-y. Sept jours sans votre voiture. Pas de déplacement. Pas de courses d’épicerie. Juste une note sur le pare-brise et une dépanneuse qui attend au loin.

Cela valait-il la peine de perdre les taches d’eau sur le capot pendant une semaine de silence ? Probablement pas.

Identifier le véhicule qui roule à grande vitesse

La police a rendu publique une photo de l’incident. L’image est granuleuse. Flou même. L’identification est difficile. Vous ne pouvez pas voir les plaques d’immatriculation. Vous ne pouvez pas voir les visages. Mais si vous regardez attentivement la silhouette, elle ressemble à une Lexus LS du milieu des années 1990, plus précisément au modèle de deuxième génération produit de 1994 à 2000.

Bien entendu, la marque et le modèle ne sont pas officiellement confirmés. L’identité du conducteur reste également cachée. La GRC n’a pas divulgué les noms. Ils voulaient juste faire valoir un point.

Le message est clair : laver sa voiture ne confère pas d’immunité. Cela ne justifie certainement pas un dépassement de la limite de vitesse de 85 %.

Alors gardez le savon, l’éponge et